Incendies de forêt en 2026 et ouverture de la chasse
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Incendies de forêt en 2026 et ouverture de la chasse

En bref
  • En 2026, les incendies de forêt battent des records en France, avec plus de 42 000 hectares déjà brûlés.
  • 9 feux sur 10 sont d’origine humaine, donc évitables avec des réflexes simples sur les territoires de chasse
  • Les zones brûlées fragilisent fortement la faune et modifient les comportements du gibier sur les domaines
  • Les préfets peuvent restreindre l’accès aux massifs et certaines activités de chasse selon le niveau de risque

Les incendies de forêt et chasse sont aujourd’hui au cœur des préoccupations de tous les détenteurs de territoires cynégétiques en France. L’été 2026 s’annonce comme une saison record, avec des surfaces brûlées largement supérieures à celles de 2025 et une saison des feux qui a commencé tôt dans l’année. Dans ce contexte, un propriétaire de domaine de chasse ne peut plus ignorer l’impact des incendies de forêt et chasse sur la faune, la sécurité et la perception publique de la chasse.

Plus de 42 000 hectares ont déjà brûlé en France entre janvier et la mi-juillet 2026, soit près de cinq fois la moyenne observée sur la même période entre 2006 et 2025. Les autorités rappellent que 9 feux sur 10 sont d’origine humaine, ce qui signifie que chaque comportement sur le terrain peut prévenir ou, au contraire, déclencher un départ de feu. Les incendies de forêt et chasse soulèvent aussi des débats : certaines organisations demandent de suspendre ou de retarder l’ouverture de la chasse dans les zones touchées, au nom de la protection d’animaux déjà fragilisés.

Vous vous levez à 5 heures du matin un samedi d’août. Le ciel est rouge, le thermomètre affiche déjà 28 degrés et le Mistral souffle fort. Vous avez prévu une battue au sanglier dans un secteur boisé derrière le village. Tout est prêt : les traqueurs sont convoqués, les postes affectés, le casse-croûte rangé. Pourtant, une incertitude pèse. Le massif est-il ouvert ? Un arrêté préfectoral publié hier soir à 23 heures peut tout annuler. Cette situation n’est plus exceptionnelle. Chaque été, de nombreux départements ferment temporairement leurs massifs forestiers. Pour un président de société de chasse ou un chef de battue, ignorer cette réglementation expose à une amende immédiate, à une responsabilité juridique lourde et, au pire, à un incendie. Voici ce que vous devez vérifier, décider et appliquer en 2026.

Comprendre le lien entre incendies de forêt et chasse

Un contexte 2026 inédit

L’année 2026 s’annonce comme l’une des plus destructrices jamais enregistrées en France pour les feux de forêt. Entre le 1er et le 8 juillet, près de 7 800 hectares ont été consumés, soit bien plus que pour tout le mois de juillet 2025. Au 13 juillet, plus de 32 000 hectares avaient déjà brûlé depuis le début de l’année, dépassant l’ensemble de la saison 2025.

Les données européennes Effis indiquent plus de 42 000 hectares brûlés entre janvier et la mi-juillet, soit cinq fois la moyenne des années précédentes sur la même période. Les vagues de chaleur répétées, avec des températures dépassant les 40 °C dans certaines régions, assèchent les sols et rendent les massifs beaucoup plus inflammables. Dans ce contexte, la question des incendies de forêt et chasse devient centrale pour tous les acteurs de la ruralité.

Une pression réglementaire croissante

Face à ce risque, l’État a renforcé les dispositifs de prévention et de lutte, avec des campagnes nationales « ayons les bons réflexes pour prévenir les feux et s’en protéger » et des moyens terrestres et aériens mobilisés spécifiquement pour la saison 2026. Dans plusieurs régions, des arrêtés cadres définissent des niveaux de risque (faible, modéré, élevé, très élevé) et des restrictions d’activité associées.

Ces mesures couvrent les bois et forêts ainsi qu’une bande de 200 mètres autour, ce qui concerne directement les domaines de chasse qui s’étendent sur des massifs ou les longent. Quand le niveau passe à « risque élevé » ou « très élevé », des arrêtés temporaires peuvent interdire certaines activités ou limiter l’accès aux massifs, y compris pour la chasse. Les incendies de forêt et chasse impliquent donc une vigilance permanente sur les informations préfectorales.

Pour vérifier si votre territoire est concerné, consultez les dates d’ouverture de la chasse 2026.

Un débat public qui vous concerne

Les incendies de forêt et chasse alimentent un débat vif entre organisations de protection animale et représentants des chasseurs. Certaines ONG demandent de repousser l’ouverture de la chasse de plusieurs mois, estimant que les feux et la canicule ont fortement fragilisé la faune sauvage. Elles présentent les incendies de forêt et chasse comme une double pression pour les animaux : destruction des habitats puis reprise de la chasse sur des animaux épuisés ou blessés.

De leur côté, les représentants des chasseurs soulignent que la chasse n’est pas à l’origine des feux et rappellent que 9 départs sur 10 sont liés à des comportements humains variés, souvent sans lien avec l’activité cynégétique. Ils mettent aussi en avant le rôle de la chasse dans la régulation des populations de gibier, notamment du sanglier, qui peuvent se concentrer dans certaines zones après les incendies de forêt et chasse.

Impacts des incendies de forêt et chasse sur la faune et les territoires

Une faune durement touchée

Les feux de grande ampleur détruisent des milliers d’hectares d’habitat, avec une mortalité directe pour de nombreuses espèces : petite faune, oiseaux nichant au sol, reptiles et mammifères. Dans des massifs comme Fontainebleau ou certains massifs du Sud, des milliers d’hectares ont brûlé, laissant des paysages calcinés où la faune doit se réorganiser.

Au-delà des animaux morts dans le feu, beaucoup ont été blessés, désorientés ou épuisés. Des cas d’animaux errant dans des zones habitées, comme des chevreuils ou des biches se retrouvant dans des cours ou au bord des routes, ont été rapportés après des incendies de forêt et chasse. Cette situation renforce la sensibilité du sujet dans l’opinion publique et oblige les chasseurs à une approche responsable des territoires touchés.

Des comportements de gibier modifiés

Après un incendie, certaines espèces, notamment le sanglier et le chevreuil, se déplacent vers des zones moins impactées ou recolonisent rapidement les massifs dès que la végétation repousse. Dans l’Aude, le méga-feu des Corbières a créé des zones de refuge où les sangliers se sont concentrés, profitant d’espaces temporairement peu fréquentés.

Ces changements de comportement influencent directement les dégâts agricoles, les risques de collision et la pression sur les territoires voisins. Les incendies de forêt et chasse imposent donc une nouvelle lecture de vos cartes de territoire, avec des déplacements de gibier à suivre de près pour adapter les plans de chasse et les actions de régulation.

Des domaines de chasse fragilisés mais pas condamnés

Un domaine touché par les incendies de forêt et chasse peut perdre temporairement une partie de son attractivité, notamment si des bâtiments, des miradors ou des infrastructures d’accueil ont été détruits. Toutefois, l’exemple des Corbières montre qu’une stratégie de reconstitution résiliente des territoires est possible, grâce à des aménagements ciblés (pistes, points d’eau, débroussaillement, surveillance).

Pour un propriétaire de domaine de chasse, les incendies de forêt et chasse peuvent aussi devenir une opportunité de repenser l’aménagement : création de zones de quiétude, mise en valeur de l’engagement environnemental, communication transparente sur les efforts de restauration.

Adapter la chasse sur un domaine touché par les incendies de forêt

Vérifier les règles avant toute action

Avant de programmer une action de chasse sur un territoire concerné par les incendies de forêt et chasse, la première étape est de vérifier les arrêtés préfectoraux en cours. Les préfets précisent le niveau de risque, les activités autorisées ou interdites, et les périodes pendant lesquelles ces restrictions s’appliquent.

Consultez systématiquement :

  • le site de la préfecture du département ;
  • les communications de votre fédération départementale des chasseurs ;
  • les mises à jour des arrêtés cadres sur le risque incendie.

Ajuster les prélèvements et les zones de chasse

Sur un domaine marqué par les incendies de forêt et chasse, le plan de chasse ne doit pas rester figé. Il est pertinent de :

  • réduire les prélèvements dans les zones les plus fragilisées ;
  • privilégier les secteurs non brûlés ou en périphérie, où la faune est moins stressée ;
  • adapter les modes de chasse pour limiter le dérangement excessif (moins de battues lourdes, plus d’approches ciblées).

Dans l’Aude, la reprise de la chasse du sanglier dans les massifs brûlés a été organisée par étapes, en tenant compte de la présence des animaux mais aussi de la sécurité et de la reconstruction des territoires. Cet exemple illustre la façon dont incendies de forêt et chasse peuvent se concilier, si les décisions restent finement adaptées au terrain.

Communiquer clairement avec vos chasseurs et invités

Les incendies de forêt et chasse sont des sujets sensibles. Un propriétaire de domaine doit donc :

  • expliquer les règles dès l’invitation ;
  • rappeler les consignes avant le départ (pas de feu, pas de mégots, prudence avec les véhicules) ;
  • être clair sur les zones interdites ou limitées.

Exemples concrets de bonnes pratiques

Dans certains départements, des alertes orange ou rouge ont conduit à interdire plusieurs activités en forêt, dont la circulation motorisée et certaines activités de loisirs. Certains domaines de chasse ont choisi de suspendre volontairement les sorties dans les jours les plus critiques, montrant leur sérieux face aux incendies de forêt et chasse.

Des propriétaires ont aussi organisé des visites post-incendie avec les chasseurs pour observer l’état des milieux, expliquer les choix de gestion et renforcer l’adhésion à une approche responsable. Ces exemples démontrent que la façon dont vous gérez les incendies de forêt et chasse impacte directement votre image et vos relations avec le voisinage.

Quels textes réglementaires s’appliquent en 2026 ?

La prévention des incendies repose sur trois piliers légaux que tout organisateur doit connaître. Le Code forestier (articles L. 134-1 à L. 134-6)2 encadre l’accès et les comportements dans les massifs. Le décret n° 2019-715 du 5 juillet 20191 précise les mesures de prévention et les conditions de restriction d’accès. Enfin, chaque préfet prend des arrêtés préfectoraux en fonction du niveau de risque DFCI (Défense de la forêt contre les incendies).

Ces textes créent trois niveaux de restriction distincts. La plupart des chasseurs les confondent. Pourtant, ils n’ont pas la même portée ni les mêmes sanctions.

Niveau de restrictionBase légaleCe qui est interdit exactementSanction en cas de non-respect
Fermeture du massif aux publicsArrêté préfectoral (Code forestier, art. L. 134-2)2L’accès physique au massif forestier, quelle que soit l’activitéContravention de 4e classe : 135 €
Interdiction de chasserArrêté préfectoral de police de la chasse ou arrêté municipalL’acte de chasser sur le territoire concerné, même si l’accès reste possible par ailleursAmende selon la qualification retenue
Interdiction de port et d’allumage du feuArrêté préfectoral (Code forestier, art. L. 134-3)2Toute flamme nue, cigarette, réchaud, barbecue ou matériel incandescentContravention de 4e classe : 135 €

La fermeture du massif interdit l’accès. Vous ne pouvez donc physiquement pas y chasser. L’interdiction de chasser, elle, vise l’acte cynégétique même si le chemin reste ouvert au public. Enfin, l’interdiction de port du feu s’applique souvent dans un périmètre plus large que le seul massif fermé. Un chasseur qui respecte la fermeture du massif mais qui allume une cigarette à proximité commet une infraction distincte.

Comment prévenir le risque incendie le jour de la battue ?

Une checklist matinale de bas-fond aide le chef de battue à lever le doute en moins de deux minutes.

  1. Consultez le site de la préfecture et le portail DFCI avant 6 heures du matin. Cherchez l’arrêté du jour.
  2. Vérifiez le niveau de risque feu : il va de 1 (faible) à 6 (exceptionnel). Au-delà du niveau 4, la fermeture est quasi systématique.
  3. Rappelez lors du briefing l’interdiction totale de fumer et d’allumer du feu dans le massif. Exigez le respect sans exception.
  4. Contrôlez les véhicules de traque : pare-feuins propres, évitez de stationner sur les herbes sèches, gardez un extincteur à portée de main.
  5. Supprimez les réchauds et barbecues du casse-croûte. Prévoyez des thermos et des repas froids. Stockez les vivres à l’ombre, loin des herbes.

Au cours de la battue, adaptez la conduite des traques. Évitez les pistes non entretenues où les herbes touchent le pot d’échappement. Ne faites pas tourner les moteurs au ralenti dans un parking forestier. Si vous repérez une fumée, même légère, déclenchez immédiatement l’alerte via le 18 ou le 112. Un incendie gagné les dix premières minutes est souvent un incendie maîtrisé.

Nous avons accompagné des sociétés dans le Sud-Ouest lors des étés les plus secs. Leur problème récurrent : vérifier à l’aube si le massif est ouvert. Un président des Landes nous a rapporté avoir dû décommander douze traqueurs par SMS à 6 heures du matin après avoir découvert l’arrêté préfectoral publié à minuit. Cette annulation a évité une amende collective et, surtout, un risque réel de départ de feu.

Que faire si un arrêté préfectoral ferme le massif le jour de la battue ?

La fermeture du massif le matin même impose d’annuler la battue. L’arrêté préfectoral prime sur votre autorisation de chasser, votre plan de chasse et vos bracelets. Chasser dans un massif fermé constitue une violation d’accessibilité punissable.

La procédure est simple mais doit être appliquée sans délai. Dès la lecture de l’arrêté, envoyez un message à tous les participants. Un SMS groupé suffit. Conservez une copie de l’envoi et de l’accusé de réception. Si vous utilisez une application de gestion, marquez la sortie comme annulée pour que personne ne se présente par erreur.

Proposez immédiatement un report. Si un autre secteur de votre territoire reste ouvert, envisagez de déplacer la battue. Cela suppose d’avoir une cartographie des territoires de chasse à jour et de connaître les limites précises de chaque arrêté. Attention, la fermeture s’applique par massif, pas toujours par département entier. Une carte précise vous évite d’annuler une battue qui pourrait avoir lieu à trois kilomètres de là.

Voici un modèle de message à adapter :

Battue du date annulée. Le massif de nom est fermé au public par arrêté préfectoral jusqu’au date. Report proposé au nouvelle date sur le secteur de nom. Merci de confirmer réception.

Conservez la trace de l’annulation pour la trésorerie de la société et le tableau de présences. Une battue annulée pour force majeure réglementaire ne donne pas lieu à indemnisation, mais elle doit figurer dans le compte-rendu pour justifier le non-prélèvement sur le plan de chasse et quotas.

Comment gérer son domaine et son gibier après un incendie ?

Après un incendie, le territoire reste souvent inaccessible pendant plusieurs semaines, voire plusieurs mois. Cette fermeture perturbe directement la répartition du gibier et la réalisation du plan de chasse.

La première conséquence est géographique. Les zones brûlées sont interdites d’accès tant que l’ONF ou le propriétaire n’a pas sécurisé les pistes et les parcelles. Vous devez réaffecter les postes et concentrer la pression de chasse sur les secteurs intacts. Si le territoire brûlé représente une part importante de la surface, envisagez de réduire les prélevements ou de modifier la répartition des quotas pour éviter la surchasse des zones restantes.

Sur le plan cynégétique, le comportement du gibier évolue rapidement. Le sanglier revient en priorité sur les zones brûlées, attiré par les repousses herbacées et les racines accessibles dans les sols réchauffés. Le chevreuil, plus craintif, temporise et se replie sur les lisières non touchées. Le lièvre profite des espaces dégagés. Cette redistribution impose de reprendre les observations nocturnes pour ajuster les plans de chasse et ne pas tirer à vue sur des animaux désorientés.

La sécurité des postes exige une inspection terrain avant toute reprise. Les arbres carambolés, les sols instables et les branchages calcinés créent des dangers réels. Ne réinstallez pas de poste fixe avant autorisation expresse du gestionnaire forestier. Les travaux de remise en état, eux, relèvent du propriétaire ou de l’ONF. La société de chasse n’a pas à y participer sans accord préalable.

Conclusion

Les incendies de forêt et chasse ne sont plus un sujet lointain ou ponctuel. En 2026, ils s’imposent comme une réalité durable, avec des surfaces brûlées qui dépassent déjà les années précédentes et une saison des feux qui commence plus tôt. Pour un propriétaire de domaine de chasse, ignorer ces évolutions revient à prendre des risques pour la faune, la sécurité et l’image de la chasse.

En comprenant les impacts des incendies de forêt et chasse sur vos territoires, en intégrant les règles préfectorales, en adaptant vos prélèvements et vos pratiques, vous pouvez transformer une contrainte en opportunité. Vous montrez alors que votre domaine est géré avec sérieux, que vous respectez la fragilité des milieux et que vous participez activement à la prévention des feux.

Prenez une heure cette semaine pour cartographier vos zones sensibles, vos pistes et vos points d’eau dans Mes Chasses, puis rédigez vos consignes « incendies de forêt et chasse » pour la saison. Cette démarche simple peut protéger votre territoire, votre faune et votre réputation pour les années à venir.

Références

Sources officielles

Références d’actualité

Références chasse et faune

Questions fréquentes

Peut-on continuer à chasser dans une zone récemment incendiée/brûlée ?

Oui, mais uniquement si les arrêtés préfectoraux le permettent et si la sécurité est assurée. Il faut vérifier les règles locales, adapter les prélèvements et limiter le dérangement sur les territoires récemment touchés par les incendies de forêt et chasse.

Les incendies imposent-ils une interdiction générale de la chasse ?

Non, il n’existe pas d’interdiction générale automatique. Les restrictions visent des zones précises et des périodes définies, selon le niveau de risque et l’état des massifs, même si certaines organisations demandent des suspensions plus larges dans les zones sinistrées.

Comment protéger mon domaine de chasse du risque de feu ?

Vous pouvez renforcer les pistes, les points d’eau, le débroussaillement et la surveillance, en suivant les recommandations des campagnes nationales de prévention. Les incendies de forêt et chasse sont largement évitables si chaque usager applique les bons réflexes sur le terrain.

Quel est le rôle des chasseurs après un incendie majeur ?

Les chasseurs peuvent contribuer à la surveillance, à la remontée d’informations sur la faune et à la régulation des espèces qui se concentrent dans certains secteurs. Ce rôle doit respecter les interdictions d’accès, les consignes de sécurité et la fragilité des milieux touchés par les incendies de forêt et chasse.

Comment savoir si un massif forestier est fermé le jour de la chasse ?

Il convient de consulter le site internet de la préfecture concernée ou le portail DFCI local très tôt le matin même, les arrêtés de fermeture pouvant être publiés tardivement la veille.

Quelles sont les sanctions en cas d'accès à un massif fermé ?

L'accès à un massif forestier interdit par arrêté préfectoral expose à une amende forfaitaire de classe 4 d'un montant de 135 €.

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